TL;DR : Une boutique PrestaShop vraiment performante, c’est un site web qui donne une sensation de fluidité et de réactivité.
Définition de la performance sur PrestaShop
La performance d’un site e-commerce n’est pas juste une note dans un outil de diagnostic. Et ce n’est pas juste le temps que met une page à charger quand vous appuyez sur la touche « Entrée ».
La performance d’une boutique PrestaShop est l’expérience utilisateur générale mesurée par un ensemble de facteurs.
Quels sont les piliers de la performance sur PrestaShop ?
Quand une boutique PrestaShop rame, c’est rarement par la faute d’un seul coupable mais souvent un cocktail de facteurs.
On peut diviser les causes de lenteur d’un site PrestaShop en trois catégories : l’infrastructure du serveur, le code ou les contenus.
Le serveur
Le serveur agit comme un moteur pour votre boutique en ligne. Et PrestaShop peut-être ralenti par plusieurs raisons liées à son infrastructure :
- Hébergement sous-dimensionné ;
- Hébergement mal configuré ;
- Version PHP obsolète ;
- Absence de cache serveur ;
- Base de données MySQL non optimisée.
Le code
Le code peut-être comparé à la carrosserie de votre boutique en ligne. Et PrestaShop peut-être ralenti par plusieurs raisons liées à son logiciel :
- Thème PrestaShop non optimisé ;
- Thème PrestaShop surchargé ;
- Modules trop nombreux ;
- Modules mal codés ;
- Utilisation abusive des overrides ;
- Surcharge de JavaScript et CSS ;
- Hooks multiples sur les pages.
Les contenus
Les contenus peuvent être comparés aux bagages de votre boutique en ligne. Et PrestaShop peut-être ralenti par plusieurs raisons liées à ses ressources :
- Images non compressées ;
- Absence de CDN ;
- Fichiers CSS/JS non minifiés ;
- Polices web non optimisées ;
- Vidéos non optimisées.
Conclusion et plan d’action
La complexité de la performance fait qu’on doit attaquer l’optimisation sur tous les fronts dès le premier jour.
Si vous n’êtes pas une grande boutique e-commerce, vous ne pourrez pas géré cela en interne. Il faut vous tourner vers une agence PrestaShop comme Cyberial qui travaille pour plusieurs e-commerçants en même temps afin de mutualiser les coûts.
L’enjeu de la performance sur un site PrestaShop
On ne passe pas des jours à optimiser un site PrestaShop pour la gloire. La corrélation entre vitesse, UX, SEO et conversion est prouvée.
On peut définir trois enjeux principaux basés sur l’optimisation des performances PrestaShop : l’image de marque (UX/UI), le référencement naturel (SEO) et le taux de conversion (CA).
L’image de marque
Un site réactif est essentiel pour offrir une expérience utilisateur optimale. Cela influence directement l’image de marque car les utilisateurs associent leur navigation fluide au professionnalisme et à l’efficacité.
En optimisant la vitesse de votre site PrestaShop, vous montrez à vos clients que vous valorisez leur temps et leur satisfaction.
Une bonne expérience utilisateur encourage les visiteurs à revenir et à recommander votre site à d’autres personnes.
Le référencement naturel
Pour Google, la vitesse et l’UX de votre site sont des critères importants pour déterminer votre classement dans les résultats de recherche.
Les Core Web Vitals sont utilisés comme indicateurs de base pour évaluer la qualité de l’expérience utilisateur. Un site lent peut être pénalisé par Google, ce qui réduit votre visibilité dans les résultats de recherche.
Cela affecte également votre présence sur d’autres plateformes qui utilisent les résultats de Google, comme ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity et Mistral.
Une stratégie de référencement naturel efficace doit donc inclure des optimisations techniques.
Le taux de conversion
Le taux de conversion est l’indicateur clé de la réussite d’un site PrestaShop, car il mesure l’efficacité de vos pages à transformer un visiteur en client. Or, la performance technique est un levier de conversion majeur.
Des études montrent que chaque seconde gagnée sur le temps de chargement peut se traduire par une augmentation du taux de conversion. Et des géants comme Amazon ou Akamai ont démontré qu’un retard de seulement 0,1 à 1 seconde peut faire chuter les ventes de 1% à plus de 20%.
Contrairement aux idées reçues, la vitesse n’est pas qu’un confort technique : elle réduit l’abandon et fluidifie le parcours d’achat.
Optimiser votre temps de chargement, c’est donc directement booster votre chiffre d’affaires sans augmenter votre budget publicitaire.
Comment mesurer la performance d’un PrestaShop ?
Pour connaitre l’état de forme des performances de votre boutique PrestaShop, il faut imaginez un examen médical complet. Et pour cela, on utilise l’outil Google PageSpeed Insights.
Cet outil est la référence car il combine deux visions complémentaires d’analyse des performances d’un site internet :
- Ce que vos visiteurs ressentent au quotidien sur les 28 derniers jours via les « Core Web Vitals » (ou « Signaux web essentiels » en français ) ;
- Ce que les robots mesurent lors d’un test ponctuel via les « Performance issues » (ou « Analyse des problèmes de performance » en français).
Voici le fonctionnement en détails de ces deux visions complémentaires des performances d’un PrestaShop.
Explication des Web Core Vitals
Les Web Core Vitals sont les constantes de votre PrestaShop que Google surveille en permanence.
Sur un rapport PageSpeed, c’est la première partie que vous voyez en haut (voir la capture écran ci-dessous).
L’analyse se base sur Chrome User Experience Report (CrUX). Ce sont les données réelles récoltées auprès des utilisateurs de Chrome et qui ont visité votre site durant les 28 derniers jours.
Google peut ainsi estimer si vous offrez à vos clients une expérience utilisateur de bonne qualité et sur le long terme.
Voici les données récoltées auprès des visiteurs de votre PrestaShop :
| Métrique | Définition technique | Exemple réel |
|---|---|---|
| TTFB (Time to First Byte) | Le temps de réaction initial de votre serveur PrestaShop. | Appel au fournisseur. C’est le temps entre la commande et le camion de matériaux qui arrive sur le chantier 🚛 |
| FCP (First Contentful Paint) | Le moment où les tout premiers pixels apparaissent à l’écran. | Fondations. C’est le moment où les parpaings sortent de terre et sont visibles🧱 |
| LCP (Largest Contentful Paint) | Le temps nécessaire pour afficher l’élément de contenu le plus volumineux. | Pose de la charpente. C’est quand la partie la plus massive est terminée et donne l’impression que la maison « existe » 🏠 |
| INP (Interaction to Next Paint) | La réactivité du site après une action utilisateur comme un clic. | Les poignées de porte. Si vous ouvrez une porte, c’est le délai avant qu’elle ne commence à pivoter 🚪 |
| CLS (Cumulative Layout Shift) | La stabilité visuelle de la page. | La cloison qui bouge. Pendant que vous visitez une pièce, un mur mal fini bouge encore🏗️ |
Explication des problèmes de performance
Juste en dessous des Core Web Vitals, vous trouvez le score global (le fameux cercle coloré de 0 à 100).
C’est une simulation réalisée en temps réel par un outil appelé Lighthouse.
Voici ce que le test contient en complément des métriques Core Web Vitals :
| Métrique | Définition technique | Exemple |
|---|---|---|
| Speed Index | La rapidité de remplissage visuel de la page. | Le rythme. La vitesse à laquelle les différentes parties visibles de la maison se remplissent 🕒 |
| TBT (Total Blocking Time) | Le blocage du navigateur par des scripts trop lourds. | L’embouteillage. Quand les ouvriers sont bloqués par une tâche et ne peuvent rien faire d’autre 🚧 |
Comment utiliser Google Pagespeed Insights ?
Vous l’avez compris, les Core Web Vitals sont le verdict le plus important car ils reflètent la réalité de vos clients.
PageSpeed Insights vous donne souvent une liste impressionnante de recommandations.
Pour ne pas vous éparpiller, utilisez la règle du gain estimé affichée par l’outil.
- Impact fort : Tout ce qui touche au LCP (images, polices) ou au TTFB (vitesse du serveur) ;
- Impact moyen : L’optimisation des fichiers CSS ou JavaScript qui bloquent l’affichage ;
- Impact faible : Les optimisations sur des scripts qui se chargent tard.
Voici comment interpréter certains conseils de PSI dans votre back office PrestaShop :
| Conseil technique de PSI | Action concrète dans PrestaShop |
| « Diffusez des images aux formats de nouvelle génération » | Utiliser un module pour convertir vos images en WebP. |
| « Éliminez les ressources bloquant le rendu » | Activer le CCC (Combiner, Compresser, Cache) dans les paramètres de performance. |
| « Réduisez le JavaScript inutilisé » | Désactiver ou supprimer les modules que vous n’utilisez plus. |
| « Initialisez une connexion anticipée aux origines requises » | Configurer votre thème pour charger les polices ou le CDN plus tôt. |
Certains conseils, comme « Réduire le temps de réponse du serveur », pointent vers l’infrastructure plutôt que vers le code du site lui-même.
Questions fréquentes de nos clients PrestaShop à propos de Google Pagespeed Insights
Pourquoi Google utilise la version mobile pour votre classement ?
La différence de score entre le mobile et l’ordinateur s’explique par les contraintes techniques que Google impose lors du test mobile. C’est un point crucial car Google utilise désormais principalement la version mobile de votre site pour déterminer votre positionnement.
Voici pourquoi les résultats divergent et qu’il faut prendre en compte les résultats sur mobile avant tout :
- La puissance de calcul et le processeur : Le processeur d’un smartphone est beaucoup moins puissant que celui d’un ordinateur de bureau. Lorsqu’un téléphone charge votre PrestaShop, cela prend beaucoup plus de temps.
- La latence et la vitesse du réseau : Pour le test mobile, Google simule délibérément une connexion 4G moyenne avec une latence élevée. Même si votre serveur répond vite, le temps que l’information fasse l’aller-retour entre le téléphone et le serveur est plus long. Cela dégrade automatiquement le TTFB et le LCP.
- La taille de l’écran et le rendu visuel : Sur un petit écran, les éléments sont empilés différemment. Une image qui semble petite sur un ordinateur peut occuper tout l’écran d’un smartphone. Si cette image n’est pas redimensionnée spécifiquement pour le mobile, le téléphone devra télécharger un fichier inutilement lourd pour l’afficher sur une petite surface.
Donc, il est essentiel de noter que le score mobile est celui qui compte pour votre SEO. Si vous avez 95/100 sur ordinateur mais 40/100 sur mobile, Google considèrera que votre site est lent.
Quelles erreurs faussent les résultats du diagnostic de PageSpeed Insights ?
Réaliser un test de performance sans préparation, c’est comme essayer de mesurer la vitesse de pointe d’une voiture en plein embouteillage.
Pour que votre diagnostic soit précis, vous devez isoler votre boutique de tout ce qui pourrait fausser les chiffres.
Voici les trois règles d’or à suivre avant de lancer une analyse :
- Utiliser la navigation privée : Votre navigateur habituel stocke des fichiers en cache et utilise des cookies qui peuvent accélérer artificiellement le chargement. La navigation privée repart de zéro, comme un nouveau client.
- Se déconnecter du back-office : C’est l’erreur la plus courante sur PrestaShop. Si vous êtes connecté en tant qu’administrateur, le site charge souvent des scripts supplémentaires (barre d’outils, modules de debug) qui n’apparaissent jamais pour vos clients.
- Désactiver les extensions du navigateur : Certains bloqueurs de publicités ou outils de développement interfèrent avec le chargement des scripts. Ils peuvent soit bloquer des éléments essentiels, soit ajouter leur propre temps d’exécution au total.
Si vous ne respectez pas ce protocole, vous risquez de passer des heures à essayer de corriger un problème qui n’existe que sur votre ordinateur, ou pire, de ne pas voir un bug majeur qui ralentit vos vrais clients.
Quels sont les autres outils de référence pour mesurer les performances d’un PrestaShop ?
Bien que Google soit le juge de paix pour le SEO, s’appuyer uniquement sur lui revient à n’écouter qu’un seul son de cloche.
Utiliser des alternatives permet de varier les localisations de test et d’obtenir des idées techniques différentes de celles de PageSpeed Insights.
Voici un tour d’horizon des solutions pour mesurer la performance PrestaShop de votre URL sans passer par Google :
| Outil | Modèle | Point fort |
| GTmetrix | Freemium | Son graphique « Waterfall » très lisible pour voir l’ordre de chargement. |
| WebPageTest | Open Source / Cloud | Permet de simuler des types de réseaux et de téléphones très précis. |
| Yellow Lab Tools | Open Source | Un outil français qui note la qualité du code plutôt que juste la vitesse. |
| K6 (Grafana) | Open Source | Pour les plus techniques, idéal pour simuler des montées en charge. |
L’infrastructure : Le moteur de votre e-commerce PrestaShop
Vous pouvez avoir le plus beau thème du monde, si le moteur est sous-dimensionné, votre site n’avancera jamais.
Pour que votre boutique PrestaShop soit vraiment performante, vous devez vous intéresser à son infrastructure. C’est le véritable moteur de votre e-commerce.
L’impact du matériel et du logiciel sur votre PrestaShop
On peut diviser l’infrastructure en deux grandes familles qui doivent collaborer parfaitement : le Matériel (Hardware) et le Logiciel (Software).
Voici les bases d’une infrastructure PrestaShop :
- Le Matériel : C’est la puissance brute de la machine. On parle ici du processeur (CPU) pour exécuter les calculs, de la mémoire vive (RAM) pour stocker les données temporaires de navigation, et des disques (HDD, SSD, NVMe) pour lire et écrire les fichiers de la boutique. Si le matériel est trop faible, le site sera lent quel que soit le réglage.
- Le Logiciel : C’est l’ensemble des programmes qui font tourner PrestaShop. Cela comprend le serveur web (Apache ou Nginx), la base de données (MySQL) et PHP. Une pile logicielle bien configurée permet de tirer le maximum du matériel disponible.
Et les détails techniques de l’infrastructure PrestaShop :
- Le Matériel : Le CPU exécute le code PHP ; plusieurs cœurs permettent de traiter de nombreuses visites simultanées sans file d’attente. La RAM stocke les index de la base de données et le cache (Redis), évitant les lectures disques lentes. Une RAM insuffisante force le serveur à swapper, ce qui ralentit drastiquement la boutique.
- Le Logiciel : PHP 8.1+ est vital car il traite les scripts beaucoup plus rapidement que les versions antérieures. Nginx, comparé à Apache, gère mieux les connexions simultanées en consommant moins de ressources.
Le goulot d’étranglement se situe souvent sur la BDD ou dans un module mal codé qui sature le processeur. Le diagnostic permet de différencier le matériel (serveur trop faible) d’un problème logiciel (requête SQL lente, logs trop lourds).
L’importance de la base de données
La base de données est le cœur battant de votre boutique PrestaShop. C’est là que tout est stocké : vos milliers de produits, les historiques de commandes, en passant par les préférences de vos clients.
Chaque clic sur votre site déclenche des centaines de requêtes vers cette base. Si elle est mal réglée ou encombrée, c’est toute la boutique qui ralentit, car le serveur doit attendre que les données soient extraites avant d’afficher la page.
Commençons par le choix du moteur qui va propulser vos données.
MySQL vs MariaDB : différences et performances
Pour votre boutique PrestaShop, le choix se résume souvent à ces deux options. Bien qu’ils partagent des racines communes, ils ont évolué différemment :
- MySQL : C’est le standard historique, la référence mondiale appartenant à Oracle. Il est réputé pour sa grande stabilité et sa compatibilité universelle.
- MariaDB : C’est un « fork » (une dérivation) créé par les fondateurs originaux de MySQL. Il est souvent considéré comme plus performant car il intègre des optimisations plus récentes et des moteurs de stockage plus rapides.
| Caractéristique | MySQL | MariaDB |
| Vitesse | Très stable, mais parfois plus lent sur les requêtes complexes. | Souvent plus rapide grâce à un meilleur optimiseur de requêtes. |
| Philosophie | Propriétaire (Oracle), avec des versions commerciales. | Entièrement Open Source et axé sur la communauté. |
| Adoption | Très répandu sur les hébergements mutualisés classiques. | Très populaire sur les serveurs modernes et les VPS Cloud. |
Néanmoins, il faut préciser que les travaux scientifiques sur la performance web ne confirment pas que MariaDB, à lui seul, apporte des millisecondes significatives de TTFB pour PrestaShop. Le gain mesurable vient toujours de l’optimisation globale (matériel, cache, configuration, indexation), quel que soit le moteur SQL choisi.
Optimisation des paramètres de configuration de la BDD PrestaShop
Une fois le moteur choisi, il faut s’assurer qu’il dispose de suffisamment de ressources pour travailler efficacement.
- Le buffer pool (InnoDB) : C’est un réglage vital pour PrestaShop. Le Buffer Pool est une zone de la mémoire vive (RAM) où le système stocke les données les plus consultées. L’accès à la RAM est des milliers de fois plus rapide que l’accès au disque et peut faire chuter votre TTFB de manière spectaculaire
- Redis : Dans une boutique en ligne, les données changent tout le temps (un client ajoute au panier, un stock diminue, etc.). PrestaShop y dépose des objets complexes (comme le calcul d’un prix avec promotions) pour ne plus avoir à demander à la base de données de refaire tout le calcul à chaque fois.
Indexation des tables PrestaShop
L’avantage d’un CDN (Content Delivery Network)
CDN gratuits vs payants
Qu’est-ce qu’un CDN et pourquoi l’utiliser ?
Les principaux CDN : Cloudflare, AWS CloudFront, KeyCDN
Configuration d’un CDN pour PrestaShop
Plan d’action
Pour PrestaShop, un matériel trop faible rendra le site lent même avec une bonne configuration, mais un serveur puissant mal configuré sera aussi limité. La meilleure approche est de dimensionner correctement CPU/RAM/SSD et d’optimiser soigneusement PHP, le serveur web et MySQL, en surveillant où se situe réellement le goulot d’étranglement (BDD, code ou module).
Quels sont les métiers liés à la performance PrestaShop ?
Il existe des spécialistes de l’optimisation en e-commerce. Et ces métiers se retrouvent chez les e-commerçants célèbres, en agence ou en freelance.
On peut diviser ces métiers en trois catégories : le développement, la maintenance et l’optimisation.
Le développement
Ces métiers sont présents en amont et à la création d’un projet de création ou de refonte d’une boutique PrestaShop.
- Le développeur : il crée des modules personnalisés, livre un code en adéquation avec les standards PrestaShop et optimise les requêtes SQL.
- L’administrateur système : il configure et optimise le serveur mutualisé ou dédié à PrestaShop.
- L’intégrateur : il crée, adapte ou personnalise les thèmes pour répondre aux besoins clients.
La maintenance
Ces métiers sont présents tout au long de la vie d’une boutique PrestaShop.
- Le technicien de maintenance : il gère les mises à jour de sécurité, les sauvegardes, le nettoyage des bases de données, les bogues et le support client.
- Le spécialiste en performance : il audit et optimise les temps de chargement d’une boutique en ligne.
- L’expert en sécurité : il sécurise les e-commerce contre les vulnérabilités au niveau du pare feu, du serveur ou du site.
L’optimisation
Ces métiers sont présents en amont, à la création et au cours de la vie d’une boutique PrestaShop.
- Le designer UX/UI : il optimise le parcours client pour maximiser la conversion.
- L’expert en automatisation : il développe des scripts pour automatiser les tâches répétitives.
- Le spécialiste en analytics : il configure le tracking et fait des tableaux de bord pour suivre les KPIs.
Conclusion
Si vous ne dirigez pas un grand magasin de commerce électronique, il vous sera impossible de gérer cela en interne.
Pour ne pas vous priver de ces expertises, envisagez de vous rapprocher d’une agence PrestaShop telle que Cyberial, qui regroupe ces métiers pour plusieurs marchands.
Comment suivre l’évolution de vos Core Web Vitals sur plusieurs mois ?
Si PageSpeed Insights est une photographie instantanée de votre performance, la Google Search Console est son film complet.
Dans l’onglet « Expérience » de la Search Console, Google vous offre un historique précis de vos Core Web Vitals sur plusieurs mois :
Vous pouvez faciliter la lecture et l’analyse des données de la Search Console avec Looker Studio (niveau avancé) ou RM Console (Saas plus accessible techniquement).